Galerie

Samedi 16 Janvier 2016 à 20h30

Réservez votre date dans la rubrique RESERVATIONS

pour la première des Baladins de la nouvelle saison !

Lors de cette soirée, les bénéfices reviennent à l’APEL de l’école Sainte Marie de Baulon et l’association ELAN de Pléchatel …

Venez nombreux !!!

2008 – Les Zèmes

De Jean-Michel Besson

Les Zemes et Sale Attente

Le mari a un gros problème d’hémorroïdes et les médecins n’ont pas réussi à le soulager. Le vétérinaire, fraichement débarqué, venu voir les voisins, va servir de consultant. La pièce est très drôle car, bien évidemment, le mot hémorroïdes n’est jamais mentionné. Tout se joue et se comprend sur un comique de situation.

2008 – Sale attente

De Franck Didier

Les Zemes et Sale Attente

Je ne sais pas vous mais moi, les dentistes, ce ne sont pas mes meilleurs copains, et pourtant je les ai pas mal pratiqués !
Malheureusement pour elle, cette corporation médicale se voit toujours associée à l’image de praticiens indélicats, maniant plus ou moins bien de sordides objets de torture dans l’une des parties les plus intimes et les plus sensibles de notre anatomie : notre bouche. J’ai donc trouvé amusant de pouvoir mêler à l’angoisse de l’attente dans la salle du même nom, la présence détestable d’une femme prête à tout pour vous passer devant. Certes la perspective d’aller s’asseoir sur ce maudit fauteuil n’est pas réjouissante, mais de là à céder sa place à une bonne femme qui emploie les ruses les plus ignobles pour vous en dissuader et vous piquer votre tour : non !
C’est cette ambiguïté qui est exploitée dans cette pièce, faisant de nous des humains, qui, sait-on jamais, pourraient un jour user à leur tour de tels stratagèmes. Non ?

2009 – Tout va bien Monsieur le commissaire

De Thierry Franger

Tout va bien monsieur le commissaire

Le commissaire Maigret, oh, je vous arrête tout de suite, rien à voir avec le célèbre commissaire de la télé, est exaspéré : il vient d’inviter à déjeuner sans le savoir, l’ancien amant de sa femme, pendant que les deux voleurs qu’il recherche depuis des mois boivent tranquillement le café chez lui. Sa fille qui n’a pas 18 ans conduit la voiture d’un certain Mamoudala, sa femme se prend une cuite mémorable et sa belle sœur, cette folle, lui annonce un projet complètement fou. Sinon à part ça, « Tout va bien monsieur le commissaire »… Ah, j’oubliais, il y a aussi des experts qui n’arrivent pas, les Piouc, des voisins comme on n’en voudrait pas, un tas de fagots et… et pour le reste vous verrez vous-même..

2010 – Tranche de bluff

De Jean-Claude Martineau

Affiche4 (Large)

Bertine, septuagénaire au tempérament bien trempé, vit seule à la campagne. Possessive et emmerdeuse,elle ne peut supporter ses enfants loin d’elle et s’invente des maladies pour les faire revenir. Cette année, elle a décidé de pourrir leurs vacances… Avec la complicité de sa voisine Colette, qui n’a pas sa langue dans sa poche, elle imagine un grand bluff pour les obliger à passer l’été auprès d’elle. C’est ainsi que sa fille Jacqueline et son gendre Bernard, son fils Jean-Claude et sa belle-fille Christiane, écourtant précipitamment leurs vacances, la retrouvent allongée sur son lit, râlant, à l’agonie. Profitant de cette situation, elle leur parle d’héritage et leur fait promettre des choses qu’ils pourront difficilement tenir et auxquelles, pourtant, ils s’engagent. Après les avoir contraints à s’occuper du chat Pompon, des poules, du coq et de la chèvre empruntés au père Basile, Bertine, de bluff en bluff leur annonce que leur père, qui les a abandonnés il y a quarante ans, n’est autre que le chanteur Adamo Rossi. Revenu dans la tournée des sixties après de longues années d’absence, il est de passage dans la région et, à sa demande, doit venir le lendemain pour connaître ses enfants qu’elle lui a cachés pour ne pas, soit disant, briser sa carrière. Panique à bord ! Voilà donc nos deux enfants qui se retrouvent face à… Gilbert, le mari de Colette, plombier de son état, qui, contraint et forcé, pailleté et gominé, guitare à la main, a été transformé en chanteur. Pas vraiment le physique de l’emploi ! Son espiègle nièce Julie, attachée de presse pour la circonstance, se laisse ingénument séduire par Bernard, au grand dam de sa femme Jacqueline, et incite Christiane, chanteuse à la chorale paroissiale et inconditionnelle de la Star’Ac, à rejoindre les choristes d’Adamo Rossi, au grand désarroi de son mari Jean-Claude. Bertine exulte, elle a réussi à semer la zizanie entre ses enfants et elle s’amuse, ça lui passe le temps… Pour exciter plus encore leur jalousie, elle leur annonce qu’elle va léguer tous ses biens à Adamo Rossi qui veut bien s’occuper de ses animaux. Retrouver leur père, c’est bien, mais le voir rafler le maigre l’héritage sur lequel ils comptaient, Jacqueline et son frère ont bien du mal à l’accepter. De là à imaginer « son départ », il n’y a qu’un pas… qu’ils ne vont pas hésiter à franchir. L’arrivée impromptue d’Antoine, dit Tonio, un mac marseillais en cavale, accompagnée de Gigi, sa protégée, va quelque peu perturber leur plan. Et c’est ainsi que le coq et les poules vont passer de vie à trépas au grand étonnement du père Basile venu prendre des nouvelles de son cheptel… Qu’importe, Bertine a suffisamment d’imagination et une nouvelle idée ne tarde pas à germer dans son esprit pour qu’elle puisse, avec Colette, s’offrir à nouveau quelques belles « tranches de bluff ».